Rapport RIMMO 2000  l  www.cetaces.com

 

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Le SIG : méthode moderne de représentation dynamique cartographique

Thomas Jessin (Nice)

                         
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Les SIG (Systèmes d’Information Géographiques) utilisent les moyens informatiques pour stocker, partager, consulter et manipuler les objets représentés sur les cartes ou les plans, ainsi que les informations qui leur sont directement ou indirectement attachées.

Avant de mettre en place un SIG, il faut en priorité s’interroger sur les données disponibles et sur celle qu’il faudra rassembler : de la qualité et de la précision des données dépendra l’utilité et la cohérence de la représentation.

Parce qu’un SIG doit être capable de transformer les données entrantes en information, il doit être capable d’en exprimer le contenu tout en apportant une forme et une disponibilité directement utilisables pour agir. Il s’agit donc de systématiser une approche riche et significative de l’information.

On considère en fait un ensemble de traits ou de points de surface attaché à une base de données (data base) cartographie numérique. Le but étant de visualiser des données, analyser une situation, imaginer des scénarios, faire des simulations.

Qualité et précision des données (spatialement exploitables)

Les données doivent être datées.

Les données doivent être correctement liées entre elles (qualité).

Il va y avoir géocodification des données c’est à dire attribution de coordonnées (x ;y) positionnées exactement dans l’espace.

Etablissement d’un fond de carte ; numérisation et géoréférencement (par deux points d’amer).

Gestion des données (stockage, vérification, inventaire) : outil prédominant des systèmes d’information.

Pour que la donnée soit utile, il faut la rendre exploitable.
Les SIG utilisent des « calques » pour comparer dans le temps l’évolution spatiale des phénomènes..
On a comme application par exemple la gestion de l’environnement et la prévention des risque en milieu terrestres (puisqu’en Europe, les SIG sont pour l’instant essentiellement terrestres) : inondations, surveillance de l’air, aménagement du territoire,…

Le SIG maritime est apparu en 1996.

Dans le cas de l’opération Delphis, le fond de carte est une image satellite utilisée pour le positionnement des bateaux. Il y ensuite eu un découpage des carrés de positionnement des bateaux sur la zone du sanctuaire avec détermination des « way points ». Il y a ensuite eu modification du quadrillage et redécoupage afin de positionner plus de bateaux près des côtes pour des raisons de sécurité.

Les bases de données ont évolué au cours des années, subissant des mises à jours et un enrichissement certain. La constitution de ces bases de données et leur géocodage ont été réalisé par des méthodes d’interpolation assez lourdes.

Rapport rédigé par Carole Fortuné -  Lettre.gif (4085 octets)  - Port-Fréjus Passion www.manon.org - source RIMMO

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